Calcul chômage 2026 : montant de l’ARE, durée et dégressivité

Calcul chômage : l’ARE vaut 57 % du salaire journalier ou 40,4 % + 13,18 €, minimum 32,13 € par jour. Exemples chiffrés, durée et dégressivité en 2026.

Vérifié le Publié le 11 min de lecture Par La rédaction de Dates & Droits

Une main prend des notes à côté d’une tasse de café.
Photo : cottonbro studio (Pexels)

Prochain versement de France Travail

  • À partir du jeudi 1er octobre 2026
Ajouter à mon agenda

Versements France Travail

Un rappel la veille à 18 h. Avec iPhone, Google ou Outlook, les dates se mettent à jour toutes seules.

Sommaire (9 parties)
  1. Comment se fait le calcul du chômage en 2026 ?
  2. Comment est calculé le salaire journalier de référence (SJR) ?
  3. Quel montant d’ARE pour un salaire de 2 000, 3 000 ou 4 500 € ?
  4. Quelles retenues passent de l’ARE brute à l’ARE nette ?
  5. Combien de temps dure l’indemnisation chômage ?
  6. Qui est concerné par la dégressivité au 7e mois ?
  7. Quand le premier paiement arrive-t-il ?
  8. Situations particulières : temps partiel, reprise d’emploi, fin de droits
  9. Que faire si le montant de votre allocation vous semble faux ?

Le calcul du chômage part de votre salaire journalier de référence (SJR) : l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) vaut 57 % de ce salaire, ou 40,4 % plus 13,18 € par jour si c’est plus favorable, avec un minimum de 32,13 €. Ces montants datent du 1er juillet 2025 et n’ont pas été revalorisés en 2026.

Règles vérifiées le jeudi 1er octobre 2026 auprès de France Travail, de l’Unédic et de Service-public.fr, pour les salariés du privé dont le contrat a pris fin depuis le 1er avril 2025. Intermittents du spectacle, adhérents au contrat de sécurisation professionnelle (CSP) et allocataires d’outre-mer suivent des règles particulières. Pour les dates de virement, voir notre article sur la date de paiement France Travail.

Comment se fait le calcul du chômage en 2026 ?

France Travail procède en trois étapes :

  1. Le salaire de référence : le total de vos salaires bruts sur une période de référence.
  2. Le salaire journalier de référence : ce total divisé par un nombre de jours calendaires.
  3. L’allocation journalière : le plus élevé de deux montants, 40,4 % du SJR + 13,18 €, ou 57 % du SJR.

Le résultat ne peut pas être inférieur à 32,13 € par jour, ni dépasser 75 % du SJR. Au-delà de 2 415,01 € brut par mois, la formule à 57 % l’emporte. Depuis le 1er avril 2025, l’allocation est versée sur une base de 30 jours par mois, quel que soit le mois.

Pas de revalorisation en 2026. Le mardi 30 juin 2026, le conseil d’administration de l’Unédic, l’organisme paritaire qui gère l’assurance chômage, n’a pas trouvé de majorité pour revaloriser les allocations au 1er juillet. Les montants du 1er juillet 2025, dernière hausse (+0,5 %), restent appliqués.

Paramètre Montant ou règle au 1er octobre 2026
Partie fixe 13,18 € par jour
Allocation minimale 32,13 € par jour (963,90 € sur 30 jours)
Plafond 75 % du SJR
Allocation maximale 300,21 € brut par jour
Salaire maximal pris en compte 16 020 € brut par mois (526,68 € par jour)
Seuil de dégressivité SJR supérieur à 162,40 € (4 939,67 € par mois), avant 55 ans
Plancher après dégressivité 92,57 € par jour (2 777,10 € sur 30 jours)
Durée minimale 182 jours
Durée maximale 18 mois avant 55 ans, 22,5 mois à 55 et 56 ans, 27 mois à partir de 57 ans
Délai d’attente 7 jours

Comment est calculé le salaire journalier de référence (SJR) ?

La période de référence. France Travail part de la fin de votre dernier contrat de travail, terme du préavis compris s’il est payé. Il remonte 24 mois en arrière, ou 36 mois si vous avez au moins 55 ans à cette date.

Les salaires retenus. Ce sont les rémunérations brutes des contrats situés dans cette période : salaires, primes, 13e mois, avantages en nature. Une prime liée à ces contrats compte en totalité, même versée après leur fin. Les salaires sont pris en compte dans la limite de 16 020 € brut par mois en 2026, soit quatre fois le plafond de la Sécurité sociale.

Les sommes exclues. Indemnités de licenciement ou de rupture conventionnelle, prime de précarité, indemnités compensatrices de congés payés, de préavis non effectué et, depuis le 1er avril 2025, de compte épargne-temps.

Les salaires reconstitués. Si votre paie a baissé pendant un arrêt maladie ou un congé maternité, France Travail la corrige d’office à partir de votre salaire habituel. D’autres situations, comme l’activité partielle ou un congé parental à temps partiel, doivent être signalées par vous, justificatifs à l’appui.

Le diviseur. Le total est divisé par le nombre de jours calendaires entre le premier jour du premier contrat de la période et le dernier jour du dernier. Les jours sans contrat comptent, dans la limite de 70 % des jours travaillés, ce qui fait baisser le SJR mais allonge vos droits. Certaines périodes hors contrat, comme un arrêt maladie de plus de 15 jours, sont retirées.

Avec 2 000 € brut par mois pendant 24 mois sans interruption, le salaire de référence atteint 48 000 €. Divisé par 730 jours, il donne un SJR de 65,75 €.

Quel montant d’ARE pour un salaire de 2 000, 3 000 ou 4 500 € ?

Selon le barème de l’Unédic, la formule applicable dépend de votre salaire brut mensuel moyen.

Salaire brut mensuel moyen Allocation journalière brute
Moins de 1 303,05 € 75 % du SJR
De 1 303,05 € à 1 426,72 € 32,13 € (minimum)
De 1 426,72 € à 2 415,01 € 40,4 % du SJR + 13,18 €
De 2 415,01 € à 16 020 € 57 % du SJR

Trois exemples recalculés, pour un temps plein au même salaire pendant 24 mois, avant 55 ans, avec la contribution sociale généralisée (CSG) au taux normal et avant prélèvement à la source :

Salaire brut mensuel 2 000 € 3 000 € 4 500 €
SJR 65,75 € 98,63 € 147,95 €
40,4 % du SJR + 13,18 € 39,74 € 53,03 € 72,95 €
57 % du SJR 37,48 € 56,22 € 84,33 €
ARE brute par jour 39,74 € 56,22 € 84,33 €
ARE brute sur 30 jours 1 192,20 € 1 686,60 € 2 529,90 €
Retraite complémentaire (3 % du SJR) 1,97 € 2,96 € 4,44 €
CSG et CRDS par jour 0 € 0 € 5,26 €
ARE nette par jour 37,77 € 53,26 € 74,63 €
ARE nette sur 30 jours 1 133,10 € 1 597,80 € 2 238,90 €

Le détail pour 2 000 € brut par mois :

  1. SJR : 48 000 € ÷ 730 jours = 65,75 €.
  2. Première formule : 65,75 € × 40,4 % + 13,18 € = 39,74 €.
  3. Seconde formule : 65,75 € × 57 % = 37,48 €.
  4. Le plus élevé, 39,74 €, reste sous le plafond de 75 % du SJR (49,31 €).
  5. Retraite complémentaire : 65,75 € × 3 % = 1,97 €, d’où 37,77 € par jour.
  6. Ni CSG ni contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) : l’allocation reste sous le Smic journalier.
  7. Sur 30 jours : 1 192,20 € brut, 1 133,10 € net.

À 4 500 €, la CSG s’applique : 4,87 € par jour, plus 0,39 € de CRDS. Ce salaire reste sous le seuil de dégressivité.

Pour votre cas, le simulateur de France Travail donne une estimation, et le site monallocation.francetravail.fr détaille chaque étape du calcul.

Quelles retenues passent de l’ARE brute à l’ARE nette ?

Trois prélèvements sociaux sont retirés chaque jour de l’allocation brute, selon la fiche de l’Unédic sur les retenues sociales :

  • La retraite complémentaire : 3 % du SJR. Elle ne peut pas faire descendre l’allocation sous 32,13 €.
  • La CSG : 6,2 %, ou 3,8 % au taux réduit pour les revenus modestes.
  • La CRDS : 0,5 %.

La CSG et la CRDS portent sur 98,25 % de l’allocation, une fois la participation retraite déduite : un abattement de 1,75 % couvre les frais de recherche d’emploi. Elles ne peuvent pas ramener l’allocation sous le Smic journalier, environ 61 € par jour en 2026. En dessous, elles sont réduites ou supprimées.

Vous n’êtes pas imposable, ou très peu ? Envoyez votre avis d’imposition à France Travail : vous pouvez être exonéré de CSG et de CRDS. Sans ce document, le taux normal s’applique, mais la situation peut être revue pendant 2 ans. En Alsace-Moselle, une cotisation de 1,5 % s’ajoute. Enfin, si vous êtes imposable, France Travail retient l’impôt sur le revenu au taux transmis par l’administration fiscale.

Combien de temps dure l’indemnisation chômage ?

La durée se calcule sur la même période que le SJR : le nombre de jours calendaires entre le début du premier contrat et la fin du dernier, multiplié par 0,75. Vingt-quatre mois de travail continu donnent 730 jours × 0,75, soit 548 jours : le maximum de 18 mois avant 55 ans. Douze mois donnent environ 274 jours, soit 9 mois.

Ce coefficient, dit de « contracyclicité », s’applique tant que le taux de chômage reste sous 9 % et ne progresse pas de 0,8 point en un trimestre, ce qui est le cas selon Service-public.fr (fiche vérifiée le 23 juillet 2026). Si la conjoncture se dégradait, un complément de fin de droits rendrait les jours retirés : 182 jours au plus avant 55 ans, 228 à 55 et 56 ans, 273 ensuite.

Âge à la fin du contrat Durée maximale Rupture conventionnelle individuelle, fin de contrat depuis le 1er septembre 2026
Moins de 55 ans 548 jours (18 mois) 456 jours (15 mois)
55 ou 56 ans 685 jours (22,5 mois) 624 jours (20,5 mois)
57 ans et plus 822 jours (27 mois) 624 jours (20,5 mois)

Le plafond propre aux ruptures conventionnelles s’applique depuis le mardi 1er septembre 2026, en vertu de l’avenant n° 2 du 10 avril 2026 à la convention d’assurance chômage, agréé par arrêté du 19 juin 2026. Les ruptures conventionnelles collectives ne sont pas concernées. À partir de 55 ans, une prolongation peut être accordée après examen de vos démarches.

La durée minimale est de 182 jours, ou 152 jours pour les saisonniers et les personnes sans droit depuis 20 ans dont le contrat a pris fin à partir du 1er avril 2026. Il faut avoir travaillé 6 mois sur les 24 derniers mois (36 mois à partir de 55 ans), ou 5 mois dans ces deux cas.

Qui est concerné par la dégressivité au 7e mois ?

Selon France Travail, deux conditions doivent être réunies :

  • avoir moins de 55 ans à la fin du contrat, terme du préavis compris (moins de 57 ans pour une fin de contrat avant le 1er avril 2025) ;
  • avoir un SJR supérieur à 162,40 €, soit 4 939,67 € brut par mois.

À partir du 183e jour d’indemnisation, l’allocation est multipliée par 0,7. Elle ne descend jamais sous 92,57 € brut par jour, soit 2 777,10 € pour 30 jours. Les adhérents au CSP et les intermittents du spectacle ne sont pas concernés. Le compteur s’arrête pendant certaines formations et lors des événements qui suspendent le paiement, comme une reprise d’emploi ou un arrêt maladie.

Exemple. Avec 6 000 € brut par mois, le SJR est de 197,26 € et l’ARE de 112,44 € par jour, soit 3 373,20 € sur 30 jours. Au 7e mois, 112,44 € × 0,7 = 78,71 €, sous le plancher : l’allocation passe à 92,57 €, soit 2 777,10 € brut par mois, 596,10 € de moins. La réduction complète de 30 % ne vise que les allocations supérieures à 132,24 € par jour, soit un salaire d’environ 7 057 € brut par mois.

Quand le premier paiement arrive-t-il ?

Trois délais s’additionnent après la fin du contrat, selon France Travail. Ils décalent le premier jour payé sans réduire vos droits.

Délai Calcul Limite
Différé « indemnités de rupture » part des indemnités au-delà du minimum légal ÷ 111,8 (valeur 2026) 150 jours ; 75 jours en cas de licenciement économique
Différé « congés payés » indemnité compensatrice de congés payés ÷ SJR 30 jours
Délai d’attente 7 jours une seule fois sur 12 mois

Exemple : une indemnité de 8 000 € au-delà du minimum légal donne 8 000 ÷ 111,8 = 71,6, arrondi à 72 jours, puis 7 jours d’attente. Une indemnité de congés payés de 1 500 € avec un SJR de 65,75 € ajoute 23 jours : 22,8, arrondi au jour supérieur.

Ensuite, l’ARE est payée chaque mois à terme échu, après votre actualisation mensuelle, ouverte du 28 au 15 du mois suivant. Les virements partent à partir du jeudi 1er octobre 2026 pour septembre, du lundi 2 novembre pour octobre, du mardi 1er décembre pour novembre et du lundi 4 janvier 2027 pour décembre. Ces dates valent si vous vous actualisez dès l’ouverture. Sinon, comptez 3 jours ouvrés en moyenne, et 5 au plus, après votre actualisation, puis le délai de votre banque.

Situations particulières : temps partiel, reprise d’emploi, fin de droits

  • Temps partiel. La partie fixe et l’allocation minimale sont réduites en proportion de votre temps de travail.
  • Reprise d’un emploi. Si vous restez inscrit, 70 % du salaire de votre nouvel emploi est déduit de l’allocation du mois. Les jours non payés repoussent d’autant la fin de vos droits. Selon vos ressources, la CAF peut aussi verser la prime d’activité.
  • Fin de droits. L’allocation de solidarité spécifique (ASS), versée par France Travail, ou le revenu de solidarité active (RSA), versé par la CAF, peuvent prendre le relais. Voir notre article sur le RSA et les 15 heures d’activité.

Que faire si le montant de votre allocation vous semble faux ?

  1. Relisez votre notification de droits : montant, durée et premier jour indemnisé. Elle figure dans votre espace personnel, rubrique « Mes courriers reçus ».
  2. Comparez avec l’attestation de votre employeur, qui contient les salaires et primes retenus. Une prime oubliée change le SJR.
  3. Signalez les périodes de salaire réduit (activité partielle, congé parental, mi-temps thérapeutique) : renvoyez le tableau joint à la notification avec vos bulletins de salaire, jusqu’à 5 ans en arrière.
  4. Refaites le calcul avec le simulateur ou monallocation.francetravail.fr.
  5. Déposez une réclamation dans votre espace personnel, rubrique « Mes échanges avec France Travail », ou par courrier à votre agence. Gardez-en une copie.
  6. Saisissez le médiateur régional si la réponse ne vous satisfait pas, comme le prévoit la procédure de contestation d’une décision de France Travail. En dernier recours, le tribunal compétent et les délais figurent sur la notification de la décision.

Prochain virement France Travail : à partir du jeudi 1er octobre 2026 pour l’allocation de septembre, puis du lundi 2 novembre. Pour recevoir un rappel avant chaque date, inscrivez-vous à nos alertes versements par e-mail, et retrouvez nos autres guides dans la rubrique chômage et emploi.

Recevez une alerte avant chaque versement

Nous vous prévenons par email la veille de chaque paiement qui vous concerne, avec les éventuels décalages et revalorisations.

Questions fréquentes

Quel est le montant maximum de l’allocation chômage en 2026 ?

L’ARE maximale atteint 300,21 € brut par jour en 2026, soit 9 006,30 € pour un mois de 30 jours. Elle concerne les salaires d’au moins 16 020 € brut par mois, limite au-delà de laquelle les rémunérations ne sont plus prises en compte. Avant 55 ans, la dégressivité la ramène à 210,15 € par jour à partir du 7e mois d’indemnisation.

L’allocation chômage est-elle calculée sur le salaire brut ou net ?

Sur le brut. France Travail additionne les salaires bruts de la période de référence, primes comprises, pour obtenir le salaire journalier de référence. L’allocation obtenue est elle aussi brute : la participation retraite de 3 %, puis la CSG et la CRDS, en sont retirées. Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu s’applique ensuite si vous êtes imposable.

Les primes et le 13e mois comptent-ils dans le calcul ?

Oui. Les primes, gratifications, avantages en nature et le 13e mois liés aux contrats de la période de référence sont retenus en totalité, même s’ils ont été versés après la fin du contrat. En revanche, les indemnités de licenciement ou de rupture conventionnelle, la prime de précarité et l’indemnité compensatrice de congés payés n’entrent pas dans le salaire de référence.

Une rupture conventionnelle réduit-elle le montant de l’allocation ?

Non, le montant journalier se calcule de la même façon. C’est la durée qui change : pour un contrat rompu à partir du 1er septembre 2026, elle est plafonnée à 15 mois avant 55 ans et à 20,5 mois ensuite. Le salaire journalier est calculé avant ce plafonnement. La part de l’indemnité qui dépasse le minimum légal retarde en outre le premier paiement.

Les allocations chômage seront-elles revalorisées en 2027 ?

Rien n’est décidé. La revalorisation relève du conseil d’administration de l’Unédic, où siègent les organisations de salariés et d’employeurs. Le 30 juin 2026, aucune majorité ne s’est dégagée : les montants du 1er juillet 2025 restent donc appliqués, soit 13,18 € de partie fixe et 32,13 € d’allocation minimale par jour. Une hausse future serait annoncée par l’Unédic et France Travail.

Comment est calculée l’allocation après un emploi à temps partiel ?

Le salaire journalier de référence repose sur vos salaires réels, donc plus faibles qu’à temps plein. La partie fixe de 13,18 € et l’allocation minimale de 32,13 € sont en outre réduites en proportion de votre temps de travail : avec un mi-temps, la partie fixe retenue tombe à 6,59 € par jour. Le plafond de 75 % du salaire journalier s’applique toujours.

Sources officielles consultées

  1. Comment est calculé le montant de mon allocation ? — France Travail (francetravail.fr)
  2. Comment est déterminée la durée de l’indemnisation — France Travail (francetravail.fr)
  3. La dégressivité des allocations, ce que ça change pour moi — France Travail (francetravail.fr)
  4. Assurance chômage, paramètres utiles, avril 2026 — Unédic (unedic.org)
  5. Assurance chômage : ce qui change le 1er septembre 2026 — Unédic (unedic.org)
  6. Allocations d’assurance chômage : pas de revalorisation au 1er juillet 2026 — Service-public.fr (service-public.gouv.fr)

Informations vérifiées le 1 octobre 2026 à partir des sources ci-dessus. Selon votre banque, un versement peut apparaître 1 à 3 jours ouvrés après la date indiquée. Seul votre organisme payeur fait foi pour votre situation. Dates & Droits est un site d’information indépendant.

La rédaction de Dates & Droits

Nous suivons chaque mois les calendriers de paiement officiels (Assurance retraite, Agirc-Arrco, MSA, CAF, France Travail) et les textes publiés au Journal officiel pour vous donner des dates et des montants vérifiés, sourcés et datés. Notre méthode.